Confidentialité
Ce que nous conservons, pourquoi, et sur quelle base légale — champ par champ, et non par grande catégorie. Ce qui n’est pas encore fait est écrit au même endroit que le reste. La version française fait foi.
- 1. Le principe, et l’état d’aujourd’hui
- 2. Chaque champ, et sa base légale
- 3. Votre pièce d’identité
- 4. Dix ans, puis la pseudonymisation
- 5. Qui d’autre voit vos données
- 6. Ce que nous ne faisons pas
- 7. Vos droits, et comment les exercer
- 8. L’APDPVP, et les violations
- 9. Ce qui protège, et ce qui ne protège pas
- 10. Modification et langue
1. Notre responsabilité et les données collectées
LunarExchange, entreprise immatriculée au Gabon et établie à Libreville, est responsable des données utilisées pour son service. Pour une question ou une demande concernant vos données, utilisez notre page de contact.
La création d’un compte enregistre votre adresse e-mail et les informations nécessaires à votre authentification. Votre profil contient vos nom et prénom, votre langue, votre niveau de vérification et l’état de votre compte. Si vous vérifiez un numéro Airtel Money, ce numéro et la preuve de sa vérification sont également conservés.
Les messages envoyés à l’assistance et les opérations effectuées sur le service créent leur propre historique. Les données de test sont aussi des données personnelles : la phase de construction ne supprime pas nos responsabilités à leur égard.
Cette page distingue les informations déjà utilisées pour le compte et l’assistance des traitements prévus pour les commandes et la vérification d’identité. Les données transmises à nos prestataires et les mesures d’audience sont décrites à l’article 5.
2. Chaque champ, et la base légale qui le justifie
Une base légale se déclare champ par champ, pas par grande catégorie. Deux seulement sont utilisées ici — l’exécution du contrat, et l’obligation légale — et chaque ligne dit laquelle, parce qu’une liste où tout serait justifié de la même façon ne serait vérifiable par personne.
Le consentement n’est la base d’aucun de ces champs, et nous refusons de l’appeler ainsi. Un consentement qu’on ne peut pas retirer n’en est pas un. Ce que la loi nous oblige à collecter — l’identité, le filtrage, les écritures — repose sur une obligation légale, ce qui veut dire que vous ne pouvez pas le retirer et que nous ne mettons pas une case à cocher devant une obligation pour faire joli.
- Votre compte
- Votre adresse e-mail Exécution du contrat Elle ouvre votre compte et sert à vous connecter. Nous n’y envoyons que ce que vous demandez : le lien qui confirme l’adresse, et celui qui permet de choisir un nouveau mot de passe.
- Votre mot de passe Exécution du contrat Personne ne peut le lire, nous non plus : seule une empreinte est conservée, et le mot de passe ne peut pas en être retrouvé. Si vous passez par Google, il n’y en a pas chez nous.
- Le numéro Airtel Money lié Exécution du contrat C’est l’identité de votre argent chez nous. Les francs doivent en venir, et ils ne repartent que vers lui — c’est la seule chose qui empêche l’argent de quelqu’un d’autre de traverser votre nom. Un numéro appartient à un seul compte, définitivement.
- Le code à usage unique Exécution du contrat Envoyé sur ce numéro pour le prouver, avant la première commande. Le code lui-même ne sert qu’une fois ; ce qui est conservé, c’est le fait qu’une preuve a eu lieu, son heure et son issue.
- Votre nom, déclaré puis vérifié Obligation légale Il est comparé aux listes de sanctions dès le premier niveau, et de nouveau à chaque mise à jour de ces listes. Tant que votre pièce n’a pas été regardée, ce nom est celui que vous avez saisi, ou que Google nous a transmis : nous filtrons alors une chaîne de caractères, et nous le disons plutôt que de laisser croire à une vérification qui n’a pas eu lieu.
- Votre niveau, et l’état du compte Exécution du contrat Le niveau décide de vos plafonds ; l’état dit si vous pouvez ouvrir une commande. Un compte en pause ne peut plus commander et peut toujours être remboursé vers l’origine.
- Votre langue Exécution du contrat Les messages partent dans la langue enregistrée sur le compte, jamais dans celle du navigateur au moment de l’envoi : un message quitte le serveur des heures plus tard, quand le navigateur n’est plus là.
- Vos connexions Exécution du contrat L’heure et le moyen de chaque connexion, mot de passe ou Google, et l’adresse IP de chaque session ouverte, effacée à la déconnexion. C’est ce qui permet de repérer une connexion qui n’est pas la vôtre.
- Au-delà de 150 USDT
- Votre pièce d’identité Obligation légale La collecte n’est pas encore active. Le dispositif prévu comprend un examen par un responsable et un stockage protégé. Le détail et l’état d’activation sont à l’article 3.
- La vérification elle-même Obligation légale Qui a regardé, quand, et l’issue. C’est ce fait, indépendamment du document, qui rend la vérification défendable des années plus tard.
- L’origine des fonds, et la question sur les fonctions politiques exposées Obligation légale Demandées au-delà de 300 USDT sur trente jours glissants pour un même compte. Votre réponse est enregistrée telle quelle.
- Une commande
- Le devis et la commande Exécution du contrat Le montant, le sens, le taux copié du tarif en vigueur, les frais et le code de la commande. Un tarif publié plus tard ne peut pas changer une commande déjà ouverte, et cela n’est vrai que parce que la copie est conservée.
- L’adresse BNB Smart Chain que vous donnez Exécution du contrat Et votre relecture de ses six premiers et six derniers caractères, écrite au journal de la commande. C’est la seule défense contre une adresse ressemblante glissée dans l’historique d’un portefeuille en espérant qu’elle soit recopiée.
- L’adresse de dépôt que nous émettons Exécution du contrat Une adresse de réception TRC20 partagée entre les commandes. Le hash de transaction permet de rattacher le dépôt à la bonne commande. Sur une chaîne publique, ces mouvements sont visibles par tout le monde et personne — nous compris — ne peut les retirer.
- Le versement en francs Obligation légale Le montant, la référence du prestataire et le numéro qui a envoyé, saisis par l’opérateur depuis son propre relevé, avec l’export de ce relevé joint à la commande. « L’opérateur a tapé 325 000 » n’est pas une preuve pour un inspecteur ; le relevé l’est.
- Votre réponse à la question d’objet Obligation légale Avant votre premier paiement, on vous demande si vous achetez bien pour vous-même et si personne ne vous a demandé de payer à sa place. La réponse est écrite. C’est l’un des deux seuls contrôles que nous ayons contre cette arnaque.
- Le journal de la commande Obligation légale Chaque étape avec son auteur, son heure et sa raison. C’est ce journal qui rend un effacement impossible, et il est décrit à l’article 4 plutôt que découvert le jour où vous demandez un effacement.
- Ce que la loi nous fait garder même après votre départ
- Le résultat du filtrage, et la version de la liste Obligation légale Un résultat sans la version de liste qui l’a produit n’est plus défendable trois ans plus tard. La version est donc enregistrée avec le résultat, pas seulement le résultat.
- Un soupçon, s’il en naît un Obligation légale Ce qui a été vu, la preuve, la décision de déclarer ou non, la raison de cette décision, et qui l’a prise. Une décision de ne pas déclarer est un enregistrement au même titre qu’une déclaration. Un soupçon survit au remboursement, à la clôture de la commande et à votre départ — et il existe un cas où la loi nous interdit de vous en informer.
- Les écritures comptables Obligation légale Le registre financier de la commande. Il porte la commande, pas votre nom, et c’est précisément ce qui permettra plus tard de pseudonymiser l’un sans détruire l’autre.
- Quand vous nous écrivez
- Votre message, et le dossier qui s’ouvre derrière Exécution du contrat Un message qui appelle une réponse ouvre un dossier avec un responsable et une échéance. Y compris quand il nous arrive en dehors du site : l’opérateur ouvre le même dossier avant de répondre, parce qu’une conversation sans dossier est invisible au contrôle et qu’un recours qui n’existe que sur le papier n’existe pas.
- Une pièce jointe, dont une capture d’écran Exécution du contrat Une capture d’écran est une pièce jointe sur la commande, et jamais un déclencheur : elle se fabrique en une minute. Elle est conservée avec la commande, sous la même durée.
Cette liste est la liste. Un champ qui n’y figure pas n’est pas collecté, et le jour où il le sera, il apparaîtra ici avec sa base avant d’apparaître dans un formulaire.
3. Votre pièce d’identité, et qui la regarde
Au-delà de 150 USDT par commande, il faut une pièce. C’est le seul moment où vous nous confiez un document, et c’est le champ le plus sensible de toute cette page.
La collecte de pièces d’identité n’est pas encore ouverte sur le site. L’écran de présentation ne transmet et ne conserve aucun document. Ne joignez pas votre pièce à un message d’assistance. Les points ci-dessous décrivent le dispositif prévu pour cette vérification avant son activation.
- Une personne la regarde, et son nom est écritLe dispositif prévu comprend un examen par un responsable habilité, avec une authentification renforcée. La vérification doit enregistrer l’auteur, la date et le résultat.
- Chiffrée au repos, sous la même horloge que le reste du dossierAvant l’ouverture de la collecte, le stockage doit être protégé, les accès limités et la durée de conservation documentée. Aucun téléversement de pièce n’est actuellement proposé.
- Votre nom est filtré chez nous, pas chez quelqu’un d’autreLe dispositif prévu utilise des listes publiques de sanctions et conserve la version de liste utilisée pour chaque contrôle. Une correspondance nécessite un examen avant toute décision.
4. Dix ans, puis la pseudonymisation
Les dossiers de commande, les écritures et les vérifications sont conservés dix ans. C’est plus que les cinq ans qu’exigent la recommandation 11 du GAFI et la CEMAC, et c’est délibéré : un registre qui s’arrête avant l’obligation ne sert à personne le jour où quelqu’un le demande.
Commandes, écritures et vérifications 10 ans
Puis les champs personnels Pseudonymisés
Le registre financier Conservé
Un effacement avant l’échéance Impossible
Pourquoi un effacement n’est pas possible
Chaque étape d’une commande est écrite avec son auteur, son heure et sa raison, et chaque écriture porte l’empreinte de la précédente. Retirer ou modifier une ligne ancienne casse toutes celles qui suivent — c’est exactement ce qui rend le registre vérifiable par quelqu’un d’autre que nous, et c’est aussi ce qui rend un effacement destructeur.
Alors au bout de dix ans, les champs personnels sont pseudonymisés plutôt qu’effacés. Le maillon reste, sa valeur ne vous nomme plus. La protection des données est satisfaite et la comptabilité reste contrôlable, là où un effacement pur détruirait la seconde sans rien ajouter à la première. Le champ est remplacé, il n’est pas retiré.
Deux horloges, donc, et pas une seule. Le caractère inaltérable s’applique au registre financier ; les données personnelles qui y sont attachées ont leur propre échéance. Confondre les deux est précisément l’erreur que cette règle a été écrite pour corriger.
5. Qui d’autre voit vos données
Cette liste est courte et elle est complète. Ce qui n’y figure pas ne voit rien, et la colonne du milieu dit ce que chacun voit, pas seulement qu’il voit quelque chose.
- LunarExchange Les données nécessaires au service Les accès internes dépendent des responsabilités confiées : traitement des commandes, vérification et assistance. Les actions sur les opérations sont enregistrées. Les comptes d’administration sont protégés par une authentification renforcée.
- Le second associé Des totaux Les rapports de suivi présentent les totaux, la solvabilité et les écarts à examiner. Ils servent au contrôle de l’activité ; l’accès aux dossiers individuels dépend des responsabilités attribuées.
- Un comptable extérieur, chaque mois Les soupçons Le dispositif de contrôle prévoit un examen des écarts, des prélèvements et des dossiers de conformité. Les informations communiquées doivent être limitées à celles nécessaires à cet examen.
- L’ANIF Une déclaration L’unité de renseignement financier du Gabon, sous la loi 35/2004, quand un soupçon est déclaré. Dans ce cas la loi peut nous interdire de vous en informer : le message que vous recevez est alors volontairement neutre, et il est exactement le même que pour n’importe quel blocage encore à l’étude — parce qu’un message reconnaissable serait lui-même l’information interdite.
- Airtel Le versement Airtel voit votre paiement parce que c’est Airtel qui le transporte, et l’opérateur lit son propre relevé. Nous ne leur transmettons rien de plus que ce qu’un versement porte déjà.
- Tron et BNB Smart Chain Public par nature Une adresse et un mouvement sur une chaîne publique sont visibles par tout le monde, pour toujours. Ce n’est pas un partage que nous décidons : c’est ce qu’est une chaîne, et personne ne peut l’annuler après coup.
- Les hébergeurs Tout, chiffré sur disque La base est hébergée par Supabase, à Paris, et chiffrée sur disque. Supabase la stocke, l’opère et la sauvegarde ; la clé de ce chiffrement est la sienne, pas la nôtre. Le site lui-même est servi par Vercel.
- Resend, pour nos e-mails Adresse et message Resend transporte les e-mails de compte et les notifications de commande. Il reçoit l’adresse destinataire et le contenu nécessaire à l’envoi.
- Google, si vous l’utilisez Votre connexion Google sait que vous vous connectez chez nous, et nous transmet votre profil de base : nom, adresse e-mail et photo.
- Twilio, lorsque les SMS sont activés Le numéro et le message Twilio peut transmettre les codes de vérification du numéro et les notifications de commande. En mode test, aucun SMS n’est envoyé ; le site l’indique dans son pied de page.
- Vercel Web Analytics La fréquentation du site Le site utilise Vercel Web Analytics pour mesurer la fréquentation et les pages consultées. Cette mesure fonctionne sans cookie analytique. Nous ne lui transmettons pas le contenu de vos formulaires. Nos hébergeurs conservent aussi des journaux techniques nécessaires au fonctionnement et à la sécurité.
6. Ce que nous ne faisons pas
Cinq engagements négatifs. Chacun correspond à quelque chose qui n’existe pas dans le produit, et non à une intention : ce qui n’a pas été construit ne peut pas dériver.
- Aucune vente de vos donnéesAucune donnée n’est vendue, échangée ou croisée. Nous ne vivons que des 2 USDT de frais et de l’écart entre l’achat et la vente.
- Rien n’est utilisé pour vous ciblerLe site n’a pas de module publicitaire et ne tente pas de vous faire acheter. Nous n’envoyons aucune newsletter, aucune relance, aucune offre.
- Rien n’est automatisé sur votre compteLe système produit des alertes et empêche techniquement l’opérateur de violer une règle. Mais aucune décision de suspension ou de fermeture n’est prise seule par une machine.
7. Vos droits, et comment les exercer
Une demande n’est pas un message qui se perd. Elle ouvre un dossier avec un responsable et une échéance, exactement comme une demande de réexamen par une personne, et elle ne peut pas être close en étant ignorée.
- Écrivez-nous depuis la page prévue pour cela. Si vous n’avez ni compte ni commande, c’est la même page : c’est le chemin d’entrée pour tout le monde.
- Un dossier s’ouvre, avec un responsable et une échéance. Si vous nous joignez en dehors du site — un message au numéro de l’opérateur, qui est la façon dont ce marché parle vraiment — le même dossier est ouvert avant qu’on vous réponde. Une conversation sans dossier est invisible au contrôle mensuel, et c’est la manière la plus simple pour un recours d’exister sur le papier et pas en fait.
- Vous recevez une réponse écrite. La règle donne à une demande de droits la même échéance qu’à une demande de réexamen : cinq jours ouvrés.
Ce que nous pouvons faire, et ce que nous ne pouvons pas
Accéder : oui. Nous pouvons vous dire tout ce que nous détenons sur vous. C’est court, et la page de votre compte le montre déjà en permanence — le numéro lié, le nom, le niveau, la langue et l’état.
Corriger : oui, et la correction s’ajoute. Une valeur fausse est remplacée par la bonne, et l’ancienne reste au journal avec l’heure et la raison du changement. Un journal qu’on peut réécrire ne prouve rien. C’est le prix de la vérifiabilité et nous préférons l’annoncer que le laisser découvrir.
Effacer : non, pendant dix ans. L’article 4 dit pourquoi. Ce que nous pouvons vous donner, c’est la date à laquelle vos champs personnels seront pseudonymisés.
Retirer un consentement : il n’y a rien à retirer. Aucun champ n’est collecté sur cette base. Nous préférons le dire ainsi plutôt que de vous offrir un bouton qui ne ferait rien.
Faire réexaminer une décision automatique : oui, toujours. Cinq jours ouvrés, et c’est une obligation légale au Gabon. Il existe un seul cas où nous n’avons pas le droit de vous dire pourquoi une commande est bloquée ; l’offre de réexamen y figure quand même, sans changement, parce qu’un message reconnaissable serait lui-même l’information interdite.
8. L’APDPVP, et ce qui se passe en cas de violation
Vos données relèvent du cadre gabonais de protection des données personnelles. L’APDPVP est l’autorité gabonaise de protection des données à caractère personnel et de la vie privée. Pour une question sur nos traitements ou les formalités qui les concernent, contactez LunarExchange depuis la page « Nous écrire ».
Si notre réponse à une demande ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir l’APDPVP. Nous ne pouvons pas vous en empêcher, et nous ne le souhaitons pas.
Si une violation de données arrive
Une violation est notifiée à l’APDPVP dans le délai légal, et ce délai part du moment où elle est découverte, pas du moment où elle est confirmée. La confirmation est à l’intérieur de notre contrôle, et une échéance qui commence quand nous décidons qu’elle commence n’est pas une échéance.
Les personnes concernées sont informées lorsque la réglementation l’exige. L’information précise la nature de l’incident, les mesures prises et les démarches utiles pour protéger leur compte.
9. Ce qui protège ces données, et ce qui ne les protège pas
La protection des données repose sur l’authentification, les droits d’accès et le contrôle des actions sensibles. La sécurité de votre adresse e-mail et de votre compte Google reste également essentielle.
- L’opérateur ne se connecte jamais par SMSSon accès combine la connexion au compte et une application d’authentification. Les actions sensibles exigent un code de cette application.
- Confirmer un versement ou libérer des fonds exige une nouvelle authentificationMême à l’intérieur d’une session déjà ouverte. Une session laissée sur un téléphone ne doit pas suffire à faire bouger de l’argent, ni à ouvrir une pièce d’identité.
- Des accès limités selon les responsabilitésLes espaces client et opérateur ont des contrôles d’accès distincts. La base de données applique des règles d’autorisation à la lecture et à la modification des données.
- Vous ne vous connectez jamais par SMSLa connexion passe par votre adresse e-mail et votre mot de passe, ou par Google. Le code reçu sur votre numéro ne sert qu’à prouver ce numéro, une fois, avant la première commande : une carte SIM volée n’ouvre pas votre compte.
Ce que nous ne savons pas protéger : votre boîte e-mail. Votre compte s’ouvre avec votre adresse e-mail. Quelqu’un qui lirait vos e-mails pourrait choisir un nouveau mot de passe et entrer dans votre compte ; si vous passez par Google, c’est votre compte Google qui garde la porte. Nous n’avons pas de réponse technique à cela.
Ce qui le limite est écrit : l’argent ne part que vers votre numéro prouvé ; en changer gèle tout paiement pendant 72 heures, exige de prouver le nouveau numéro et prévient l’ancien ; les plafonds de votre niveau restent en place. Une carte SIM volée, seule, n’ouvre pas votre compte : la connexion ne passe jamais par un SMS. Le lien à un seul numéro est aussi ce qui arrête l’arnaque du triangle, et l’échange a été fait en connaissance de cause plutôt que découvert après coup.
10. Modification, droit applicable et langue
Cette page changera, et chaque version porte sa date. Quand une base légale, une durée de conservation ou un destinataire change, c’est ici que cela se voit en premier, et non dans une note de version que personne ne lit.
L’activité s’exerce au Gabon et le droit gabonais s’applique. Le texte de référence est la loi 001/2011, modifiée par la loi 025/2023.
La version française fait foi. Une version anglaise viendra, de qualité égale et non une simple traduction ; elle portera cette même mention, et en cas de désaccord entre les deux, c’est le texte français qui décide.
Dernière mise à jour : 28 septembre 2026.